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Droit
processuel. Droit commun et droit comparé du procès.
[Précis Dalloz] 52,25 €
Paru en janvier 2005. Le droit processuel a changé. Depuis l'époque où l'enseignement de cette discipline se limitait à la comparaison des procédures administrative civile et pénale un double mouvement de mondialisation et d'attraction du droit du procès à la garantie des droits fondamentaux a fait apparaître un nouveau droit processuel, entendu désormais comme le droit commun du procès. Ce nouveau droit commun s'est construit autour d'un modèle, celui du procès équitable. Issu des sources internationales, européennes et constitutionnelles (1re partie), ce modèle universel (2e partie), s'exporte vers les juridictions internationales (notamment pénales), vers l'organe de règlement des différends au sein de l'Organisation mondiale du commerce et vers les modes alternatifs de règlement des conflits. Mais le droit processuel c'est aussi, traditionnellement, le droit des trois grandes théories de l'action, de la juridiction et de l'instance (3e partie). Il est au cur de l'effectivité des droits de nos concitoyens. L'esprit de ce manuel est d'embrasser la totalité des procédures du droit français avec, ponctuellement, des éléments de droit allemand, de droit américain et de droit anglais. |
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Etudes
et statistiques justice
Publications sur le site
du ministère de la justice. Chiffres-clés de la Justice,
Annuaires statistiques de la Justice (éditions de la documentation
française), Statistiques par juridiction [données locales],
Etudes et statistiques Justice, Infostat Justice.
Les
chiffres clés de la justice
Depuis 1997, chiffres et
statistiques sur l'activité des services de justice (Les moyens,
Les juridictions, L'activité judiciaire, La justice civile, La justice
pénale, La justice des mineurs, L'administration pénitentiaire,
La justice administrative, L'aide juridictionnelle, Les indemnisations,
L'accès au droit, Les auxiliaires de justice). Un tableau très
pratique permet d'accéder aux chiffres d'un des thèmes sur
plusieurs années.
Rapport
Magendie : "Célérité et qualité de la justice"
Rapport au garde des sceaux
sur la gestion du temps dans le procès. Juin 2004. 217 pages au
format PDF.
Les
chiffres clefs de la justice
Octobre 2004. 42 pages au
format PDF.
Les
chiffres-clés de l'activité judiciaire en 2003
Dossier de presse publié
par la ministère de la justice le 26 février 2004.
La
conciliation, la médiation, et l'arbitrage : étude comparative
/ Travaux
concernant la pratique de l'arbitrage
Par Serge Braudo, Conseiller
honoraire à la Cour d'appel de Versailles.
Guide
à l'attention des conciliateurs de justice
Quelques informations sur
cette institutions (mode de saisine et compétence par exemple, ainsi
que bien évidemment son rôle limité à la conciliation
ou plus exactement à sa tentative). Publication du Ministère
de la Justice.
La
médiation judiciaire civile en chiffres
Rapport d'étude en
38 pages, réalisé par le Ministère de la Justice en
décembre 2002. Situation au 31 octobre 2001.
La
durée des affaires civiles dans les TGI
Ce numéro d'Infostat
justice (n°71 / décembre 2003), diffusé au format PDF,
traite des affaires terminées en 2001.
L'activité
des juridictions commerciales en 2002
Ce numéro d'Infostat
justice (n°69 / octobre 2003), est diffusé au format PDF.
Le
coût des expertises judiciaires civiles [Mai 2003]
C'est le n°66 d'Infostat
justice (4 pages au format PDF). [Problème
de logiciel ?]
Études
de législation comparée publiées sur le thème
"Justice"
Dans la partie publications
en ligne du site du Sénat. Les rapports publiés depuis 1995
sont disponibles gratuitement en texte intégral.
Le recouvrement
Ensemble de fiches pratiques,
de conseils, et de dépêches d'actualité à destination
de celles et ceux qui ont une créance à recouvrer ou qui
veulent comprendre les règles applicables en la matière.
Les acteurs privés sont également présentés
et référencés.
Frais
de justice
Etabli par des greffiers
et la régie du TGI de Marseille, ce site est rempli de formulaires
type, de questions-réponses, et de listes de tarifs (copies, interprètes,
témoins, etc.).
La procédure civile dans les rapports publics de la Cour de cassation
(jurisprudence) / Rapports
annuels
Rapport
1999 publié en 2000 (A. Procédure civile)
Rapport
2000 publié en 2001
Rapport
2001 publié en 2002
Rapport 2002 publié en 2003 (découpage en plusieurs thèmes,
voir ci-dessous)
Rapport
2003 publié en 2004
Rapport 2004 publié en 2005 (découpage en plusieurs thèmes,
voir ci-dessous)
Rapport 2002 : Cassation,
Actes
de procédure, Prescription,
Injonction
de payer, Procédures
civiles d'exécution, Presse
(procédure).
Rapport 2004 : Prescription
civile - Interruption, Prescription
civile - délai, Prescription
décennale, Instance,
Exception,
Décision
sur la compétence, Conclusions,
Appel
civil - Effet dévolutif, Appel
civil - Décisions susceptibles, Appel
civil - Acte d'appel, Cassation.
La séparation des pouvoirs (ordre judiciaire/administratif) dans
les rapports publics de la Cour de cassation (jurisprudence) / Rapports
annuels
Rapport
1999 publié en 2000 (A. Procédure civile)
Rapport
2000 publié en 2001 (Procédure civile)
Rapport
2001 publié en 2002 (Procédure civile)
Rapport
2002 publié en 2003
Rapport
2003 publié en 2004 (Procédure civile)
L'action civile en procédure pénale dans les rapports
publics de la Cour de cassation (jurisprudence) / Rapports
annuels
Rapport
1999 publié en 2000 (A. Action civile)
Rapport
2000 publié en 2001
Rapport
2001 publié en 2002
Rapport
2002 publié en 2003
Rapport
2003 publié en 2004
La
vérité de la chose jugée [2005]
Etude de Jean-Pierre DINTILHAC,
Président de la deuxième chambre civile de la Cour de cassation,
publiée en 2005 dans le rapport 2004 de la Cour.
PLAN : I. La vérité
de la chose jugée au civil sur le civil : A.Dispositif et motifs.
B.L'explicite et l'implicite. II. La vérité de la chose jugée
au pénal sur le civil. III. La vérité résultant
de l'autorité spécifique des décisions de la Cour
européenne des droits de l'homme et de la Cour de justice des communautés
européennes : A.Les décisions de la Cour européenne
des droits de l'homme. B.Les décisions de la Cour de justice des
communautés européennes.
Vérité
et loyauté des preuves [2005]
Etude d'Anne-Elisabeth CREDEVILLE,
Conseiller à la Cour de cassation, publiée en 2005 dans le
rapport pour 2004 de la Cour.
Introduction : Dans deux
arrêts rendus par la deuxième chambre civile, l'un le 3 juin
2004 (B. n° 273), l'autre, le 7 octobre 2004, (B. n° 447) ont été
rappelés les critères que la loyauté doit revêtir
quand elle préside à l'administration de la preuve et concourt
à la recherche de la vérité.
L'égalité
dans la procédure d'expropriation [2004]
Etude de M. CACHELOT, conseiller
à la Cour de cassation, et Mme BOULANGER, conseiller référendaire
à la Cour de cassation, publiée en 2004 dans le rapport pour
2003 de la Cour.
PLAN : I - Le principe de l'égalité A - Les garanties
de procédure 1. Recours à un juge spécialisé
2. Le juge et le respect du principe de la contradiction B - Les garanties
de fond 1 - Réparation intégrale et intention dolosive de
l'expropriant 2 - Les restrictions au principe de la réparation
intégrale II - Les limites au principe de l'égalité
A - Les prérogatives procédurales du commissaire du gouvernement
B - L'accès au fichier immobilier.
L'égalité
des créanciers dans les procédures collectives [2004]
Etude de Philippe DELMOTTE,
Conseiller référendaire à la Cour de cassation, publiée
en 2004 dans le rapport pour 2003 de la Cour.
PLAN :
I - La survie de la règle ou les vertus de l'égalité
A. Manifestations traditionnelles de l'égalité des créanciers
: 1° La défense de l'intérêt collectif des créanciers
2° L'obligation de déclarer les créances 3° Les règles
applicables en matière de plan de continuation 4° La condamnation
au paiement des dettes sociales
B. Justifications prétoriennes : 1° La suspension des poursuites
individuelles 2° Interdiction de payer les créances antérieures
à l'ouverture de la procédure collective / nullités
de la période suspecte
II - L'effacement de la règle ou les affres de l'égalité
A. La flexibilité de la règle : 1° Une règle
à l'effet relatif 2° Une règle à géométrie
variable
B. L'exclusion de la règle : 1° Multiplicité des
causes d'exclusion de la règle a) L'exclusion de la règle
tient à l'existence d'une cause légitime de préférence
b) L'exclusion de la règle est commandée par des motifs tirés
de la sauvegarde de l'entreprise c) L'exclusion de la règle est
commandée par la défense d'intérêts supérieurs
2° Une règle inefficace a) Face au mécanisme de la clause
de réserve de propriété b) Face à la saisie-attribution.
La
responsabilité de l'Etat pour faute du fait du fonctionnement défectueux
du service public de la justice judiciaire et administrative [2003]
Etude d'Olivier RENARD-PAYEN,
Conseiller Doyen de la Cour de cassation et d'Yves ROBINEAU, Président
adjoint de la Section du contentieux du Conseil d'État. Cette étude
a été publiée en 2003 dans le rapport annuel pour
2002 de la Cour de cassation.
Plan : I. L'application
de la responsabilité de l'État pour faute du service de la
justice par le juge judiciaire A. La faute lourde 1. La faute lourde avant
l'arrêt du 23 février 2001 2. L'arrêt d'assemblée
plénière du 23 février 2001 B. Faute de service et
faute personnelle C. Le déni de justice II. l'application de la
responsabilité de l'État pour faute du service de la justice
par le juge administratif A. la faute de service et la faute personnelle
B. La faute lourde du service public de la justice administrative C. La
décision du 28 juin 2002 "Garde des sceaux, ministre de la justice
c/ Magiera" D. Le déni de justice E. La limite de la chose jugée.
La
responsabilité du tiers saisi [2003]
Etude de Louis SÉNÉ,
Conseiller à la Cour de cassation. Cette étude a été
publiée en 2003 dans le rapport annuel pour 2002 de la Cour de cassation.
Plan simplifié :
I. La responsabilité du tiers saisi, en cas de manquement à
ses obligations légales, en matière de saisie-attribution
et de saisie conservatoire
A. L'obligation légale
de renseignement du tiers saisi
B. L'obligation légale
de paiement du tiers saisi
II. la responsabilité du tiers saisi dans les autres procédures
civiles d'exécution
A. La responsabilité
du tiers saisi dans la procédure de saisie des droits d'associé
et des valeurs mobilières.
B. La responsabilité
du tiers saisi dans la procédure de saisie des rémunérations
du travail
C. La responsabilité
du tiers saisi dans les autres procédures de saisie mobilière
(saisie-vente, saisie-appréhension, saisie-revendication, saisie
des biens placés dans un coffre-fort appartenant à un tiers).
La
responsabilité des professions juridiques devant la première
chambre civile [2003]
Par Patricia CASSUTO-TEYTAUD,
Conseiller référendaire à la Cour de cassation. Cette
étude a été publiée en 2003 dans le rapport
annuel pour 2002 de la Cour de cassation.
Introduction : L'exercice
des professions juridiques est réglementé et, que leurs membres
soient ou non organisés en Ordres professionnels (comme les avocats),
qu'ils soient officiers publics ou ministériels tels les notaires,
les avocats au Conseil d'Etat et à la Cour de cassation, les avoués,
les huissiers de Justice ou les commissaires priseurs, ils peuvent voir
leur responsabilité professionnelle recherchée à l'occasion
des manquements commis par eux dans l'exercice de leurs fonctions. La jurisprudence
de la première Chambre civile, à laquelle est majoritairement
dévolu ce contentieux, révèle que cette responsabilité
obéit, pour l'ensemble des professions juridiques, aux mêmes
principes généraux qui s'efforceront d'être dégagés
ci-après, sans entrer plus que de besoin dans les nécessaires
particularités. Quelle que soit la profession en cause, il s'agit
d'une responsabilité relevant du droit commun et, comme telle, elle
suppose la démonstration d'une faute, et d'un préjudice en
relation de causalité avec celle-ci.
La
responsabilité civile personnelle des mandataires de justice dans
les procédures de redressement et de liquidation judiciaires
[2003]
Etude de Françoise
AUBERT, Conseiller Doyen de la Cour de cassation. Cette étude a
été publiée en 2003 dans le rapport annuel pour 2002
de la Cour de cassation.
Plan : I. Responsabilité
de l'administrateur judiciaire A. Période d'observation 1° Mesures
conservatoires 2° Opérations de gestion courante, visa ou contreseing
d'un bon de commande 3° Continuation des contrats 4° Paiement des
créances de la procédure 5° Respect des obligations légales
et conventionnelles du chef d'entreprise B. Préparation et mise
en oeuvre du plan de redressement. II. Responsabilité du mandataire
au redressement et à la liquidation des entreprises A. Le représentant
des créanciers B. Le liquidateur.
Le
libre choix du juge par les commerçants [2002]
Etude de Ghislain de MONTEYNARD,
Conseiller référendaire à la Cour de cassation, publiée
en 2002 dans le rapport annuel pour l'année 2001. L'auteur livre
ses réflexions sur une difficulté d'application en matière
maritime : l'opposabilité au destinataire d'un transport maritime
des clauses de compétence insérées dans le connaissement.
La
réforme de l'astreinte : premières applications [1998]
Etude réalisée
par Monsieur Jean BUFFET, conseiller à la Cour de cassation, publiée
en 1998 dans le rapport annuel de 1997.
Procès
équitable et procédure disciplinaire [2000]
Etude de M. Jerry SAINTE-ROSE,
Avocat général près la Cour de cassation et de Mme
Agnès LALARDRIE, Secrétaire Général du Parquet
Général de la Cour de cassation, publiée en 2000 dans
le rapport annuel pour 1999 de la Cour.
Extrait : Deux arrêts
rendus en matière disciplinaire le 5 octobre 1999, par la première
chambre civile de la Cour de cassation, méritent d'être rapprochés.
Ils posent, en effet, la même question qu'il nous paraît intéressant
d'examiner à la lumière des derniers développements
de la jurisprudence de notre Cour sur la notion d'impartialité objective
: celle de la régularité de la composition du conseil de
l'ordre des avocats statuant en matière disciplinaire.
Les
mesures d'instruction "in futurum" [2000]
Etude réalisée
par Mme Anne-Marie BATUT, Conseiller référendaire à
la Cour de cassation, publiée en 2000 dans son rapport annuel 1999.
Extrait : Il peut y avoir
intérêt à empêcher le dépérissement
de preuves qui feront peut-être défaut lors d'un procès
futur.Pourtant, la tradition juridique française était défavorable
aux mesures d'instruction dites "in futurum" ou "à futur". Interdites
par l'ordonnance de 1667 en raison des abus auxquels elles avaient conduit
dans l'Ancien droit, leur prohibition fut maintenue dans le Code de procédure
civile, confortée par l'argument selon lequel les mesures d'instruction
sont destinées à éclairer les juges sur le bien-fondé
d'une demande principale dont elles supposent l'existence préalable.
Cependant, la pratique avait peu à peu eu raison de cette prohibition,
en reconnaissant au juge des référés le pouvoir, en
cas d'urgence, d'ordonner une expertise dont la mission, outre son caractère
technique, comportait éventuellement l'autorisation donnée
à l'expert d'entendre les témoins désignés
par les parties, à titre de renseignements. Tenant compte de cette
évolution, plusieurs décrets, destinés à redéfinir
le rôle du juge en matière de preuve, ont sensiblement modifié
cette situation.
Voir également : Matières juridiques > Sites communs et multi-catégories
Voir également : Bibliographies en ligne (achat direct d'ouvrages possible)
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